L’Association handicap solidaire bollénois a organisé son premier groupe de parole vendredi 4 septembre à l’espace Sénos, à Bollène. Dix personnes ont participé à cette première rencontre, conçue comme un moment d’écoute, d’échange et de soutien autour du handicap et de ses conséquences au quotidien.
Un rendez-vous hebdomadaire à l’espace Sénos
Le président Arnaud Laubepin, la trésorière Valérie Torres et la secrétaire Valérie Gueyte ont ouvert la séance en présentant les motivations de l’association, créée au début du mois de juin. Un tour de table a ensuite permis à chacun de prendre la parole. Le créneau prévu a été entièrement utilisé, signe de la place importante occupée par les témoignages et les situations personnelles évoquées.
L’association souhaite offrir un espace où les personnes concernées peuvent parler de leurs difficultés, mais aussi trouver une écoute et des pistes d’accompagnement. Les bénévoles veulent notamment pouvoir aider dans certaines démarches administratives.
Soutenir aussi les familles et les aidants
Les responsables ont rappelé que l’action ne vise pas uniquement les personnes en situation de handicap. Les familles et les aidants font également partie des publics que l’association souhaite soutenir. Des difficultés liées aux prises en charge, à l’insertion dans la vie quotidienne ou encore aux démarches ont été évoquées pendant cette première réunion.
D’autres thèmes doivent être abordés au fil des prochaines rencontres, notamment la question du transport. Des professionnelles ont par ailleurs proposé leur aide, que ce soit comme bénévoles ou dans des domaines tels que la socioesthétique et la langue des signes.
Tous les vendredis de 18 h 30 à 19 h 30
Pour les organisateurs, la participation à cette première séance confirme l’existence d’un besoin local d’écoute et de soutien. Le groupe de parole est désormais appelé à se réunir chaque vendredi.
Les rendez-vous ont lieu de 18 h 30 à 19 h 30 à l’espace Sénos, à Bollène. L’association entend poursuivre ce travail de proximité en donnant une place centrale à la parole des personnes concernées et de leurs proches.
